Coopération. Le Congo et le Rwanda s’activent à appliquer les récents accords de Brazzaville

Rédigé le 27/04/2022
Clavis Kiba


Le ministre la Coopération internationale et de la Promotion du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou N’Guesso, a entamé le 25 avril 2022 une mission de travail à Kigali au Rwanda. Il a été tour à tour reçu le 26 avril 2022 par les ministres, Vincent Biruta, en charge des Affaires étrangères et de la coopération internationale et Soraya Hakuziyaremye, du commerce et de l’industrie. Avec le premier, les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération bilatérale entre le Congo et le Rwanda et la mise en œuvre des accords signés récemment à Brazzaville lors de la visite d’État du président rwandais Paul Kagame. Il s’agit de huit (8) accords touchant plusieurs domaines tels que l'agriculture, les mines, la formation qualifiante, la culture, le sport, la protection des investissements et la gestion d'entités économiques. Dans le cadre du partenariat public-privé, la République du Congo a concédé la zone industrielle de Maloukou au fonds d’investissement Crystal ventures limited. Et enfin avec la seconde, les échanges ont tourné autour du développement des liens commerciaux entre le Congo et le Rwanda avec l’organisation des missions économiques réciproques. Les deux personnalités ont également échangé les idées sur la zone de libre-échange continentale africaine. Le mercredi 27 avril 2022, le ministre Denis Christel Sassou N’Guesso a visité plusieurs structures implantées dans la zone économique spéciale de Kigali notamment l’usine d’assemblage du constructeur automobile allemand Volkswagen, les installations de la société Aldango qui opère dans le raffinage de l’or et le port sec Kigali Logistics Platform exploité par DP World et dont l’ambition est de répliquer le même modèle à Dolisie et Maloukou. Il a été également chez Jack Kayonga, le directeur général du fonds d’investissement Crystal ventures qui lui a présenté les différentes étapes du déroulement des travaux de remise en état de la zone industrielle de Maloukou pour lesquels l’entreprise s’était engagée d’investir une somme de 100 milliards de FCFA.